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Théâtre et cinéma

 

Théâtre et cinéma

 

 

 

Introduction

Peut-être avons-nous un peu plus privilégié le théâtre que le cinéma dans cet espace, par volonté d'insister sur un pan primordial de la culture yiddish et ashkénaze. Mais ça ne veut pas dire que la création de films d'inspiration juive d'Europe de l'Est n'existe plus. Nous préférons juste vous présenter un film, une pièce et une troupe de théâtre yiddish française pour vous illustrer à quel point le vieil hexagone peut-être – lui aussi – actif.

 

Le film : Der Dybbuk

 

Der Dybbuk (le Dybbouk) est avant tout une pièce écrite par Scholem Anski qui eut le génie de collecter les légendes populaires de Volhynie et de Podolie où il fit un voyage au début du XXe siècle. C'est l’histoire du jeune yeshivè Borokh, Khanan, qui prend possession du corps de Léa. Léa qui lui était promise en mariage en vertu d’un arrangement entre les pères des jeunes gens. Ayant fait fortune Reb Sender (le père de Léa) en oublie sa promesse et trouve un parti plus riche pour sa fille. Amoureux de Léa, Khanan meurt du chagrin. Son âme s'incruste dans le corps de la jeune fille pour confirmer ainsi les prétentions du défunt sur elle.

 

Réalisation : Mikhaïl Waszynski

Date : 1937

Durée : 121 minutes

 

 

 

La pièce : Contes de la lumière

 

"Le style de Sholem Aleichem (…) se prête particulièrement bien à un spectacle adapté à tous publics. Dans ses admirables contes, on a affaire en effet à un narrateur difficile à cerner: à la fois très proche de l'enfance, jetant sur le monde et sur les adultes un regard innocent, et à la fois épais de toute la connaissance livresque et psychologique d'un grand écrivain. C'est ce ton si personnel qui fait que nul ne peut résister au charme de Sholem Aleichem : petits et grands, tous y trouvent leur compte, sont emportés, fascinés, aspirés, en redemandent…
Sholem Aleichem nous offre la peinture d'un univers éloigné dans le temps et dans l'espace. Mais où en même temps les sentiments humains, leurs ambiguïtés, leurs richesses se révèlent d'une manière universelle. Deux petits bijoux de récits racontés, joués, chantés avec verve et humour.
"

 

Mise en scène : Pierre Kretz

Avec :

- Astrid Ruff

 - Raphaël Goldwaser

 

 

La troupe : Der lufteater (le théâtre en l'air – Strasbourg)

 

"Le Théâtre en l'Air est né du constat que le judaïsme se transmet trop par son côté religieux, et pas suffisamment par son côté culturel. Certes, chaque année des troupes montent un texte d'un grand écrivain juif; certes, plusieurs associations juives organisent rencontres, conférences, débats autour de thèmes juifs, ou de livres consacrés à un problème juif. Mais il n'existe pas d'association qui se consacre pleinement à l'approfondissement et à la diffusion des aspects culturels et artistiques du judaïsme. Le Théâtre en l'Air a voulu être un lieu de ralliement pour tous les amoureux de la culture juive, ou pour tous ceux qui voudraient la découvrir, et en particulier sous deux aspects : le théâtre et la musique. Deux directions se sont très vite imposées : les spectacles en yiddish uniquement, et les spectacles en français, où l'on ferait entendre un peu de yiddish pour en faire partager le goût." (tiré du site du lufteater)

 

 

 

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